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"le temps des révélations" appelle à batir "un monde viable" pour demain, il préconise notamment l'exploitation des ressources énergétiques par des multinationales sous contrôle de solidarité internationnale définit par une géopolitique créant des "niches écologiques" à divers groupes humains.
Parmi ces niches prenons l'exemple de l'Union méditerrannéene(U.M) et l'Union européenne continentale(U.E.C)(voir cartes prochain article). Ainsi la France intégrerait, au nord(jadis langue d'Oïl)L'U.E.C, et au sud (langues d'Oc) l'U.M.
La revue "diplomatie" n°36 dans son article "le gaz russe et l'Europe, la stratégie Poutine" montrait les manoeuvres de Poutine pour entretenir une dépendance totale de l'Europe à la Russie par le contrôle de son approvisionnement en gaz
- Ci joint les problèmes soulevés par "Diplomatie" et les réponses à ces problèmes selon l'éthique "bâtisseur d'un monde viable" du temps des révélations:
...« le temps des révélations, montre la nécessité de retrouver un lien entre science et religion, la longue époque de rivalité ou de vie séparée est révolue, désormais la science explique la religion, et c’est-ce nouveau raisonnement unitaire qui nous permettra de faire face dans un futur proche aux grands enjeux écologiques et de survie pour notre espèce que sont le réchauffement climatique et la montée des océans, la destruction du patrimoine génétique par la radioactivité nucléaire, accident civile, déchet ou utilisation militaire, l’explosion de la caldeira de Yellowstone qui a montré des signes d’activité inquiétants ces dernières années.
Fidèle lectrice à la revue «Diplomatie » à laquelle je suis abonnée, veuillez trouver ci-joint un travail inspiré du n°35 et 36.
Voici ce que l’on peut lire dans le n°35.
« Suite à la vitesse d’évolution des technologies, l’intérêt et la responsabilité des entreprises est d’innover pour contribuer à un futur souhaitable…Pendant longtemps la demande a clairement précédé l’offre…Mais environ depuis les années 1990, l’offre potentielle est passée devant la demande: c’est maintenant l’innovation qui est le facteur clef, dans une dynamique où l’innovation potentielle précède le marché, où l’offre est créatrice, crée le marché…La responsabilité sociale de l’entreprise est accrue: quel marché va-t-elle créer? Quel futur va-t-elle créer?
Tous les peuples du monde sont en attente d’un futur qui ait du sens. Pour le sommet de Davos, un sondage a été effectué sur tous les continents. Il apporte de précieux constats. D’abord, partout dans le monde on constate que s’est installé une vision négative du futur, plus particulièrement dans les pays développés Europe, USA. Comme si les populations avaient compris qu’un basculement s’était produit et que, plus les sociétés avancent, plus l’inquiétude les gagne. A la question, « qu’est-ce qui vous paraît le plus important pour le futur? », la réponse , sur tous les continents est toute nouvelle: il ne reste plus que 10°/° des sondés pour faire de la croissance leur priorité. « L’attente pour un développement avec un contenu positif, le souhait d’un futur qui aille au-delà de la croissance, sont forts ».Et précisément aux questions « à qui feriez vous plus confiance pour construire le futur? »et « à qui aimeriez vous donner plus de pouvoir dans le futur? »Les sondés répondent, quels que soient les continents de la même façon: en mettant à la tête des personnes qui sont porteuses de sens; les intellectuels, puis les professeurs, puis les responsables religieux. Partout dans cet ordre. Les peuples du monde ont parfaitement compris qu’un futur souhaitable ne se construira qu’entre tous les pays, avec un humanisme qui transcende les différentes religions. Les responsables économiques et politiques figurent très loin derrière… »
Cependant ne serait-il pas temps d’innover aussi en politique, et la nouvelle figure charismatique du Président américain Barack Obama, ne pourrait-elle pas justement favoriser ces innovations. Jusqu’à présent, l’humanité sur le plan politique a toujours répondu à un problème quand il sévit gravement et depuis longtemps, et de grandes souffrances génèrent des « héros » qui parfois changent le cours des choses.
Mais face aux immenses défis de survie pour l’espèce humaine qui se profilent à l’horizon, on ne pourra que limiter les dégâts à condition, d’innover dans notre organisation politique longtemps à l’avance, car rien, ni aucun « héros » ne pourra nous sauver si certaines situations et les réponses à apporter n’ont pas été prévues longtemps à l’avance. Prévoir comment réagir face au risque d’explosion de la caldeira de Yellowstone, c’est-ce que j’ai tenté de faire dans mon roman « le temps des révélations » aux éditions Publibook et que j’espère présenter au salon du livre à Paris entre le 13 et 16 mars.
« Plus la technologie est puissante, plus nous devons, de façon responsable agir en fonction de ce que nous souhaitons comme futur, afin d’utiliser de façon, positive humaine, civilisée cette puissance…Avancer en étant guidé parce que l’on souhaite comme futur, pour tous ceux qui ne sont pas encore nés, en prenant ses responsabilités, c’est souhaitable, pour les chefs d’entreprises, les scientifiques,chacun. » Déclare Philippe Lukacs auteur de « stratégie pour un futur souhaitable ».
Mais n’est-ce pas ce que l’on attend aussi précisément des hommes politiques, et l’espoir soulevé par Obama, n’est-il pas précisément l’espoir « d’innovation? »
Dans les lignes qui suivent les innovations sont nombreuses mais ont toutes un même but: « bâtir un monde viable », ce qui ne peut être le cas si l’eau douce, les ressources énergétiques, viennent à manquer et si leur contrôle débouche sur des guerres. Ce n’est pas le cas si des frontières anarchiques, imposées un jour par la force puis déclarées immuables, créer des états non viables. Comment assurer la migration d’une immense population comme celle qui précèdera l’explosion de la caldeira en espérant qu’elle soit prévisible quelques jours ou mois auparavant par la surveillance sismique, si elle doit traverser des zones de conflits armés, des zones de non droits. Je crois qu’un article sur ce sujet serait très apprécié de vos lecteurs et des internautes qui ont ouvert un forum à ce sujet.
- Bâtir un monde viable,c’est d’abord l’organiser pour supprimer autant que faire se peut toute source de tensions internationales et donc de guerres, condition primordiale pour que l’humanité puisse répondre aux enjeux écologiques vitaux auxquels elle sera confrontée.
A l’avenir, les frontières ne pourront pas être ce qu’elles sont aujourd’hui, car des populations entières devront choisir entre migrer ou mourir. Ce sera notamment le cas si la caldeira de Yellowstone explose(voir blog à ce sujet des internautes).
- Il nous faut donc organiser le monde de manière solidaire par des coopérations économiques et de secours humanitaire en cas de cataclysme à l’échelle planétaire. Ceci, bien entendu ne remet pas en cause les organisations économiques internationales déjà existantes.
Pour rappel, l’explosion de cette caldeira qui montre actuellement des signes inquiétants d’activité, rayera les USA de la carte, et radiations, poussières toxiques, glaciation liée à la forte baisse de luminosité provoquer par le nuage de poussière après l ‘explosion, rendra inhabitable les terres entre le 30ème et 50ème parallèle, mais une étude météorologique devrait évidemment préciser le danger exactement.
Je propose donc à vos lecteurs, de créer des organisations internationales de trois types:
- « fédération »: une organisation économique, une politique étrangère commune, une langue et une culture commune, un plan de soutien et d’évacuation des populations sinistrées en cas de catastrophe naturelle, un conseil composé des chefs d‘états de chaque pays qui choisisse un président parmi eux ou leur représentant, ou bien un gouverneur mandaté par l’ONU, une armée commune .
- « Union régionale »: groupant des pays selon une unité géographique ou culturelle, élaboration d’un plan de migration en cas de cataclysme majeur à l’échelle planétaire.
Les membres de chaque « union », opte pour une langue commune: l’anglais ou le latin, mais les corps de métiers de secours d’urgence des populations devront parler tous l’anglais(pompiers, armées, police, personnel médical des urgences.)
But avant tout écologique: exploitation commune des richesses des mers ou des énergies non renouvelables, assurer les besoins en eau des populations, politique agricole commune dans le but de constituer des réserves céréalières en cas de cataclysme rendant inhabitable une bonne partie des terres cultivables, lutte contre la désertification.
Chaque pays de l’Union vote pour un grand électeur dont le nombre de voix est proportionnel à sa population(ex: électeur d’un pays de 5millions d’habitants, 5voix, pays de 50millions d’h, 50voix). Mais en ce qui concerne le budget alloué à un projet après avis d’une commission technique, le conseil des électeurs votera en attribuant un nombre de votes à chaque électeur en fonction de l’investissement financier de chaque pays dans le budget de l’union.
- « Société multinationale humanitaire d’exploitation » d’une richesse commune, en mer ou énergie non renouvelable, de l’espace. Ces sociétés seront soumises à une chartre écologique et un droit du travail, élaborés et sous contrôle de l’ONU dont l'organisation serait à revoir.
- Exemple concret,le gaz de la mer caspienne:
Les états riverains sont: le Kasakhstan, le Turkménistan, l’Iran, l’Azerbaïdjan, la Russie. Mise en place d’une multinationale d’exploitation, pourcentage d’actions dans cette entreprise proportionnel à la population côtière de chacun de ces pays. Législateur salarié de l’ONU qui doit autoriser l‘exploitation après commission d‘enquête sur les risques écologiques, veille à des conditions d’exploitation respectant des impératifs écologiques et un code du travail de l’ONU pour les employés.
Société de distribution du gaz: l’ONU donne son accord pour la construction d’un gazoduc, ce qui évite la construction de gazoduc inutiles, mis en place uniquement pour des raisons de concurrence de marché. L’ONU fixe également le prix du gaz.
- Dans le cadre de l’article de Diplomatie n°36, le trajet sous la mer noire serait refusé car onéreux et comportant un risque écologique plus grand que le passage par la Turquie. La Turquie, l’Azerbaïdjan, le Turkménistan font partie de la fédération ottomane, donc le prix de la distribution du gaz est répartie sur l’ensemble de la fédération au niveau du consommateur, si bien que le consommateur ne paye pas plus cher au bords de la Caspienne en Azerbaïdjan qu’à Istanbul. Ensuite ce gaz sera vendu à l’Union méditerranéenne, le prix sera toujours sous contrôle de l’ONU. Supposons que le médiateur de l’ONU désire favoriser le développement d’une énergie renouvelable dans l’union méditerranéenne(ex: éoliennes ou centrale solaire), à ce moment là il pourra imposer une taxe sur le gaz distribué en union méditerranéenne qui ira à l’investissement dans ces énergies.
- Le problème de la politique de chantage par le gaz de la Russie n’existe plus puisqu’elle fait partie de l’union européenne continentale.
- Prenons le cas de la France qui pourrait recevoir du gaz de l’union méditerranéenne et de l’Europe continentale, il y aurait des prix différents, mais au niveau du consommateur, il y aurait harmonisation des prix par l’état dans un souci d’équité nationale.
Ainsi la société Gazprom du gaz russe, n’aurait non seulement plus de poids dans la politique internationale, mais en plus ne constituerait plus « un état dans l’état » en Russie. L’Ossétie pourrait être indépendante puisque de toute façon, tout comme la Russie elle ferait partie de l’Europe continentale. Je ne suis pas partisane du « deux poids identiques - deux mesures différentes » que constitue, la Serbie condamnée pour refuser son indépendance au Kosovo, et la Georgie soutenue pour refusée l’indépendance de l’Ossétie du sud.
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